Nestor A. Braunstein, Depuis Freud, après Lacan
Dans une période où la transparence et le dévoilement tendent à devenir des règles de conduite ainsi que des modes de lecture des événements, il y a lieu de s’interroger sur la fonction du secret pour la psychanalyse. Pour Freud, le secret a trait au sexuel et à l’origine. Le refoulé peut produir...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2009
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dans une période où la transparence et le dévoilement tendent à devenir
des règles de conduite ainsi que des modes de lecture des événements, il y
a lieu de s’interroger sur la fonction du secret pour la psychanalyse. Pour
Freud, le secret a trait au sexuel et à l’origine. Le refoulé peut produire des
symptômes, mais peut-on dire que l’inconscient est secret ? Pour Lacan, le
secret se tient dans le registre de l’énigme comme c’est le cas, par exemple,
dans son commentaire de la « Lettre volée ». Il s’agit d’interroger cette
notion de secret avec le recul que l’expérience clinique nous permet, et en
essayant de repérer quelle conception du sujet elle implique. |
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