Une figure de la mélancolie au Japon : la femme qui attend
La figure de la femme qui attend – l’une des incarnations, au Japon, de la mélancolie – est d’abord analysée à partir du nôKinuta ( XVe s.). On rappelle ensuite la tradition poétique antérieure, où cette figure avait été constituée en sujet dûment répertorié, doté d’attributs particuliers. Sous u...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2008
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | La figure de la femme qui attend – l’une des incarnations, au Japon, de la
mélancolie – est d’abord analysée à partir du nôKinuta ( XVe s.). On rappelle
ensuite la tradition poétique antérieure, où cette figure avait été constituée
en sujet dûment répertorié, doté d’attributs particuliers. Sous une forme
plus complexe on la retrouve dans le chef-d’œuvre du roman classique,
le Genji monogatari. Dans nombre de ces textes, la femme qui attend est
idéalisée, mais il apparaît aussi que sa mélancolie est soupçonnée de receler un obscur ressentiment. Cette figure passive est aujourd’hui dénoncée
par la critique féministe. Elle a été par ailleurs ironiquement subvertie par
le cinéaste Kitano Takeshi. |
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