Quelle place pour l'analyste dans la modernité chinoise ?
La réception de la psychanalyse dans la Chine d’aujourd’hui est ambiguë : mais d’une ambiguïté qui touche à ses fondements mêmes. Se fait-elle au gré d’une mise en place d’un possible discours de l’analyste, avec ce qu’il suppose de déplacement de la position subjective, ou comme pièce supplément...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La réception de la psychanalyse dans la Chine d’aujourd’hui est ambiguë :
mais d’une ambiguïté qui touche à ses fondements mêmes. Se fait-elle au
gré d’une mise en place d’un possible discours de l’analyste, avec ce qu’il
suppose de déplacement de la position subjective, ou comme pièce supplémentaire à un tableau syncrétique fatalement animé par de tout autres
positions discursives ? Ce syncrétisme pose traditionnellement, en Chine,
la double question de la recherche de l’efficace et d’une possible revendication d’une spécificité culturelle, laquelle pourrait être invoquée pour
faire exception. Les publications chinoises traitant en Chine du thème de la
psychanalyse, notamment lacanienne, textes inaccessibles aux analystes
étrangers en raison de la barrière de la langue, donnent des indices, que ce
soit par leur contenu ou par leur manière d’être publiés, sur la question de
la place de l’analyste en Chine : et il s’agit bien là d’une question de discours qui, ès qualités, nous intéresse tous en tant qu’analystes. |
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