Quelques mouvements récents dans la psychanalyse en France considérés comme des avatars de la relation Freud-Fliess
Le mythe de l’auto-analyse de Freud est ici mis en rapport avec le risque d’une inclusion de la psychanalyse dans le champ des psychothérapies. Le mythe de l’auto-analyse sert périodiquement aux analystes pour préférer une version psychologisée de la psychanalyse. Les questions posées par ce myt...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2007
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le mythe de l’auto-analyse de Freud est ici mis en rapport avec le risque
d’une inclusion de la psychanalyse dans le champ des psychothérapies. Le
mythe de l’auto-analyse sert périodiquement aux analystes pour préférer
une version psychologisée de la psychanalyse. Les questions posées par ce
mythe relient les origines de la psychanalyse à certains moments décisifs
de son histoire. Aujourd’hui en France la formation et la pratique des psychanalystes risquent d’être réglementées par l’Etat. En 2005 a eu lieu une
« scission à l’envers », inédite dans le mouvement analytique français, et
grosse d’enjeux : un petit groupe a fait scission du Quatrième groupe et a
demandé son affiliation à l’IPA, avec un programme de formation qui fait la
part belle à l’évaluation et aux « bonnes pratiques ». Je ferai l’hypothèse
que ces mouvements récents sont des avatars de la relation entre Freud et
Fliess, en particulier de l’échec de la tentative scientiste de Fliess, échec toujours prêt à ressurgir. |
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