Le consentement présumé du donneur, un paradoxe du langage
Le don d’organe, tel qu’il apparaît dans la loi de bioéthique, reposant sur le consentement présumé de tous les citoyens, peut être envisagé comme une nouvelle forme de contrat social. Il nous impose une réflexion sur ce qui appartient à l’individu et ce que l’État peut exiger de lui. Le don ne pe...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2006
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-ESS_017_0179 |
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cairn-ESS_017_0179ESSEssaim https://shs.cairn.info/revue-essaim-2006-2-page-179?lang=fr https://doi.org/10.3917/ess.017.0179 Le consentement présumé du donneur, un paradoxe du langage Lepresle, Élisabeth2006 fre Essaim | 17 | 2 | 2006-12-01 | p. 179-188 | 1287-258X ESS_01727 Le don d’organe, tel qu’il apparaît dans la loi de bioéthique, reposant sur le consentement présumé de tous les citoyens, peut être envisagé comme une nouvelle forme de contrat social. Il nous impose une réflexion sur ce qui appartient à l’individu et ce que l’État peut exiger de lui. Le don ne peut résulter que d’une mise en balance du rôle des échanges dans une société humaine et du respect dû au cadavre voire de son aspect sacré.The presumed consent of the donor, a paradox of language The donation of organs, according to bio-ethical law, resting on the presumed consent of all citizens, can be envisaged as a new form of the social contract. It compels reflection on what belongs to the individual and what the State can demand from him. The donation can only be the result of a weighing up of the role of exchanges in human society and the respect due to the corpse, even in its sacred aspect. Cairn free access |
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Le don d’organe, tel qu’il apparaît dans la loi de bioéthique, reposant sur le
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l’individu et ce que l’État peut exiger de lui. Le don ne peut résulter que d’une
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