Le consentement présumé du donneur, un paradoxe du langage
Le don d’organe, tel qu’il apparaît dans la loi de bioéthique, reposant sur le consentement présumé de tous les citoyens, peut être envisagé comme une nouvelle forme de contrat social. Il nous impose une réflexion sur ce qui appartient à l’individu et ce que l’État peut exiger de lui. Le don ne pe...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2006
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Le don d’organe, tel qu’il apparaît dans la loi de bioéthique, reposant sur le
consentement présumé de tous les citoyens, peut être envisagé comme une nouvelle forme de contrat social. Il nous impose une réflexion sur ce qui appartient à
l’individu et ce que l’État peut exiger de lui. Le don ne peut résulter que d’une
mise en balance du rôle des échanges dans une société humaine et du respect dû
au cadavre voire de son aspect sacré. |
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