Quand l’entreprise devient (aussi) organisme de formation…
Les enquêtes Génération autorisent depuis 20 ans, à partir d’un échantillon représentatif de l’ensemble des jeunes quittant le système éducatif, et à une cadence triennale, une description précise de l’insertion professionnelle dans les trois années suivant la sortie de l’école. À partir de Générati...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2019
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Les enquêtes Génération autorisent depuis 20 ans, à partir d’un échantillon représentatif de l’ensemble des jeunes quittant le système éducatif, et à une cadence triennale, une description précise de l’insertion professionnelle dans les trois années suivant la sortie de l’école. À partir de Génération 1998, et pour une enquête sur deux, le suivi est étendu au-delà de 3 ans, à 5 ans, puis à 7 ans (voire à 10 ans pour Génération 98). L’outil est unique en France ; il est la référence statistique incontournable de la plupart des travaux menés dans ce champ. Sa construction porte nécessairement la marque des modalités institutionnelles de l’insertion des jeunes, telles qu’elles ont prévalu depuis l’origine du dispositif. D’une part, le passage entre la formation initiale et l’emploi est ainsi conçu sur le mode d’une « sortie » de la première et d’une « entrée » dans le second, dans une logique de séparation. D’autre part, l’allongement de l’insertion professionnelle classiquement diagnostiqué par les spécialistes du champ suppose en creux l’existence d’un point d’arrivée : « être inséré ». |
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