Des inégalités à géographie variable ? Mobilité et avancement chez les femmes et les hommes juges des enfants en France
La doctrine de la mobilité est au cœur de l’identité magistrate, mais elle se heurte aux autres finalités poursuivies par les magistrat·es qui souhaitent en majorité s’ancrer dans un territoire donné pour des raisons personnelles et familiales. À partir du cas des juges des enfants, notre enquête mo...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La doctrine de la mobilité est au cœur de l’identité magistrate, mais elle se
heurte aux autres finalités poursuivies par les magistrat·es qui souhaitent en
majorité s’ancrer dans un territoire donné pour des raisons personnelles et
familiales. À partir du cas des juges des enfants, notre enquête montre que
les stratégies des femmes et des hommes diffèrent. Le critère géographique
prend ainsi une part plus importante dans les choix des femmes, ce qui les
oblige parfois à renoncer à leur fonction de prédilection. L’hypermobilité
géographique permet par ailleurs un avancement hiérarchique plus rapide
pour les hommes et la spécialisation dans la fonction de prédilection pour les
femmes. Les logiques de mobilité engendrent donc des effets inégalitaires,
mais ceux-ci dépendent aussi de la configuration territoriale : les inégalités
femmes-hommes sont plus fortes dans les configurations où la densité
juridictionnelle est faible par rapport à là où elle est élevée. |
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