Francesco Brancaccio, Alfonso Giuliani, Carlo Vercellone, 2021, Le commun comme mode de production, Paris, Éditions de l’éclat, 274 pages.
L’habitat fermé et sécurisé s’est diffusé dans toutes les classes sociales et a été parfois adopté par les responsables des politiques publiques chargés du logement social. Parmi les motivations avancées pour expliquer ce choix (fermeture résidentielle et équipements sécuritaires), plusieurs cherche...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2023
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’habitat fermé et sécurisé s’est diffusé dans toutes les classes sociales et a été parfois adopté par les responsables des politiques publiques chargés du logement social. Parmi les motivations avancées pour expliquer ce choix (fermeture résidentielle et équipements sécuritaires), plusieurs chercheurs et chercheuses évoquent la prise en compte d’une demande et les enjeux sécuritaires ; d’autres y voient plutôt une volonté de contrôle des classes populaires. Je me suis demandé ce qui explique ce choix en étudiant le cas du programme Ma maison, ma vie (Minha Casa Minha Vida), dans l’agglomération de Florianópolis, capitale de l’État de Santa Catarina, au sud du Brésil. D’autres ressorts sont apparus pour expliquer l’adoption du modèle résidentiel fermé et sécurisé. Entre autres, il s’est tellement banalisé qu’il semble s’être imposé comme modèle par défaut pour les acteurs du programme évoqué, au point d’être naturalisé et devenu une norme spatiale. |
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