Entretien avec Jean-Marc Offner, directeur de l’agence d’urbanisme Bordeaux-Aquitaine et ancien membre du comité de rédaction d’Espaces et sociétés
Cet article montre dans quelle mesure la critique écologique, lorsqu’elle reprend sans nuances le présupposé de l’autonomie des dominés, échoue à définir une alternative politique. C’est en étudiant les conditions sociales d’accès à la politisation (et aux savoirs militants) qu’il devient alors poss...
Zapisane w:
| Główni autorzy: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2021
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cet article montre dans quelle mesure la critique écologique, lorsqu’elle reprend sans nuances le présupposé de l’autonomie des dominés, échoue à définir une alternative politique. C’est en étudiant les conditions sociales d’accès à la politisation (et aux savoirs militants) qu’il devient alors possible de penser la genèse et la pérennité de formes d’auto-organisation susceptibles de produire du commun. Le problème n’est peut-être pas tant de trouver des expérimentations relatives à l’auto-gouvernement des êtres et des ressources, que de s’interroger sur la façon d’y faire entrer ceux qui n’y participent pas. Dans cette perspective, une sociologie de la domination engage à porter une plus grande attention aux dominés qui sont condamnés à rester dans le « monde abîmé » d’un capitalisme en « ruine », et sans lesquels un projet politique global de rupture avec l’ordre existant reste difficilement pensable. |
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