Du renouveau de la marche en milieu urbain
Les piétons ont longtemps été négligés par les politiques de déplacements urbains. L’urbanisme fonctionnaliste en serait la cause première. L’article propose une autre explication qui rend mieux compte de ce désintérêt, puis de l’attrait récent pour la marche, au moins dans les zones denses des gran...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les piétons ont longtemps été négligés par les politiques de déplacements urbains. L’urbanisme fonctionnaliste en serait la cause première. L’article propose une autre explication qui rend mieux compte de ce désintérêt, puis de l’attrait récent pour la marche, au moins dans les zones denses des grandes villes. Le « tout automobile », défini comme la priorité accordée à la voiture en toutes circonstances, a relégué les piétons dans des espaces résiduels et limité leurs mouvements. Mais ce paradigme est aujourd’hui en crise à cause des externalités négatives qu’il génère. Aussi, depuis quelques années, un nouveau paradigme émerge, reposant sur le principe d’« une voirie pour tous ». Il remet le piéton au sommet de la hiérarchie des modes de déplacement et considère les autres modes comme de simples relais du piéton. Les politiques de déplacements urbains cherchent désormais à améliorer la marche en ville, en requalifiant les espaces publics et en traitant les coupures urbaines. |
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