La zone entre classes laborieuses et classes dangereuses : les marges parisiennes de la Belle Époque à la fin des années 1970
De quoi est faite, historiquement, la mauvaise réputation de la zone ? Cet article survole trois périodes clés susceptibles d’apporter des éléments de réponse : la Belle Époque (1896-1914), pendant laquelle la zone de Paris participe avec la périphérie intra-muros de la capitale d’une recrudescence...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | De quoi est faite, historiquement, la mauvaise réputation de la zone ? Cet article survole trois périodes clés susceptibles d’apporter des éléments de réponse : la Belle Époque (1896-1914), pendant laquelle la zone de Paris participe avec la périphérie intra-muros de la capitale d’une recrudescence du mythe des classes laborieuses et classes dangereuses ; l’entre-deux-guerres (1919-1939), où cette zone et ce mythe s’élargissent dans l’imaginaire parisien pour incorporer les porteurs du « virus bolchevique » ; les années 1970, enfin, décennie qui repousse encore les limites de la zone et qui rajeunit le terme, en y associant les jeunes « délinquants » issus des grands ensembles et les jeunes héritiers de l’esprit anarchisant de mai 1968. |
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