Pour une écologie humaine, de Patrick Geddes à Benton MacKaye
La pensée de Patrick Geddes n’aurait sans doute jamais connu une telle fortune si de fidèles disciples ne s’étaient chargés de la diffuser, contribuant à l’enrichir en plus de la faire connaître. Lewis Mumford fut sans doute l’un des plus importants d’entre eux, pour les États-Unis tout au moins, où...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
|---|---|
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2016
|
| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La pensée de Patrick Geddes n’aurait sans doute jamais connu une telle fortune si de fidèles disciples ne s’étaient chargés de la diffuser, contribuant à l’enrichir en plus de la faire connaître. Lewis Mumford fut sans doute l’un des plus importants d’entre eux, pour les États-Unis tout au moins, où il introduisit les idées de Geddes dès les années 1920. La pensée geddesienne s’insinua d’autant plus facilement sur le continent nord-américain qu’elle faisait écho à des aspects constitutifs de la culture étasunienne. De ce fait, elle était en parfaite symbiose avec les réflexions conduites au cours des années 1920-1930 par tous ceux qui, comme Benton MacKaye, souhaitaient la mise en œuvre d’un mode d’habiter plus respectueux des écosystèmes en place, l’homme étant partie intégrante de ceux-ci. |
|---|