Villes arabes, cités rebelles. Collectif, sous la direction de Roman Stadnicki. Postface d’Elias Sanbar, coll. « Recto Verso », Paris, Éditions du Cygne, 2015, 200 p.
Le mouvement de protestation contre le projet « Stuttgart 21 » (une gare souterraine et des logements de luxe à Stuttgart) fait exception dans l’histoire allemande des protestations, d’abord en raison de sa longue durée. Cet article dévoile comment un grand projet technologique est devenu une provoc...
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| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2015
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le mouvement de protestation contre le projet « Stuttgart 21 » (une gare souterraine et des logements de luxe à Stuttgart) fait exception dans l’histoire allemande des protestations, d’abord en raison de sa longue durée. Cet article dévoile comment un grand projet technologique est devenu une provocation pour la société civile de la ville. Il esquisse une généalogie des protestations et il montre comment leur développement a entrainé des processus d’apprentissage. La politisation de la sphère publique urbaine s’explique par une sorte de « réveil » (Walter Benjamin) et la revendication du « Droit à la Ville » s’articule à la demande d’une vie quotidienne meilleure, échappant à la logique capitaliste de l’exploitation. |
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