Habiter le patrimoine mondial : « ville de pierre » et ville des hommes
La patrimonialisation de quartiers d’habitat ordinaire est le dernier jalon de l’évolution de la notion de patrimoine depuis l’invention de celle de « monument historique ». Mais les mesures de protection de tels patrimoines ont des incidences complexes sur les quartiers concernés, les pratiques d...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2013
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La patrimonialisation de quartiers d’habitat ordinaire est le dernier jalon de l’évolution de la notion de patrimoine depuis l’invention de celle de « monument historique ». Mais les mesures de protection de tels patrimoines ont des incidences complexes sur les quartiers concernés, les pratiques de leurs habitants et l’évolution de leur profil social. À partir de l’exemple de quartiers de maisons mitoyennes qui ont couvert pendant le xix
e siècle un vaste territoire constituant la première banlieue de la ville de Bordeaux, les auteurs proposent une lecture des incidences d’une réglementation à vocation protectrice de ce patrimoine ordinaire habité, à travers l’image esthétisante qui en est prônée, niant les pratiques d’occupation actuelles et en relation de fait avec la gentrification progressive de cet habitat urbain depuis les années 1980.
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