Du village agricole à la ville-musée : logiques de patrimonialisation pour la reconstruction d'un village sicilien
La nuit du 15 janvier 1968, Gibellina est détruit presque dans sa totalité par un tremblement de terre. Sa reconstruction ferait de ce petit village oublié du Belice (Sicile), le plus grand musée d’art contemporain en plein air de la Méditerranée. L’étude du processus de reconstruction, qui s’est ét...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2013
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La nuit du 15 janvier 1968, Gibellina est détruit presque dans sa totalité par un tremblement de terre. Sa reconstruction ferait de ce petit village oublié du Belice (Sicile), le plus grand musée d’art contemporain en plein air de la Méditerranée. L’étude du processus de reconstruction, qui s’est éternisé durant des décennies, et de son aboutissement actuel, met en évidence d’une façon très explicite, au travers des problématiques économico-sociales de la conception de l’espace urbain « culturalisé » et des stratégies mises en œuvre pour sa muséification, les enjeux et les dangers de la patrimonialisation urbaine. Cet article essaie de réfléchir aux logiques patrimoniales mises en scène par le projet et aux risques de distanciation entre la conception d’un espace et la vie qui se déroule en son sein. |
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