Comment partager les mêmes espaces ? Les classes moyennes à Durban (Afrique du Sud)

RésuméDans une recherche menée depuis plusieurs années à Durban, sur les classes moyennes blanches et non blanches, l’auteur de cet article s’intéresse à la façon dont s’articulent race et classe sociale dans la nouvelle Afrique du Sud, en posant l’hypothèse que l’identification à la classe sociale...

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Bibliografski detalji
Glavni autor: Chevalier, Sophie
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2012
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Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:RésuméDans une recherche menée depuis plusieurs années à Durban, sur les classes moyennes blanches et non blanches, l’auteur de cet article s’intéresse à la façon dont s’articulent race et classe sociale dans la nouvelle Afrique du Sud, en posant l’hypothèse que l’identification à la classe sociale se renforce et tendrait peu à peu à supplanter, dans certains cas, l’identification raciale. Les exemples pris ici concernent l’organisation spatiale urbaine, plus précisément, des espaces résidentiels et un espace de loisirs, la plage. Elle montre que les classes moyennes jouent un rôle important dans la réorganisation et la reconstruction de l’espace urbain, qui s’inscrivent dans des enjeux de partage de territoires. Les modalités de ce partage de la ville et du « vivre ensemble » différent selon les espaces considérés, et de nouvelles identifications sociales se créent même si les anciennes références communautaires restent encore très fortes.