La fin de l’exception marseillaise
RésuméLa relation entre les parcours migratoires et les pratiques linguistiques révèle un lien complexe entre les langues parlées et la mise en place d’un sentiment d’appartenance territorial. En particulier, dans cet article on étudie comment le rapport privilégié à une langue régionale ou une lang...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2009
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | RésuméLa relation entre les parcours migratoires et les pratiques linguistiques révèle un lien complexe entre les langues parlées et la mise en place d’un sentiment d’appartenance territorial. En particulier, dans cet article on étudie comment le rapport privilégié à une langue régionale ou une langue d’immigration témoigne ou favorise un ancrage territorial. Parler la langue locale du lieu où l’on vit, du lieu auquel on se sent appartenir, c’est en quelque sorte donner une forme de légitimité supplémentaire à une inscription territoriale. Toutefois, ce sentiment d’appartenance à un territoire s’exprime de manière multiple. Il est plus ou moins mobilisé comme composante identitaire selon les parcours de vie et les situations personnelles. Une typologie des différentes formes d’articulation entre pratiques linguistiques et inscriptions spatiales vient éclairer l’interaction réciproque des parcours géographiques et des pratiques linguistiques et rend compte de la diversité des rapports à la langue et au territoire. |
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