La formation : réponse aux défis économiques et sociaux des métropoles ouest-européennes ? Le cas bruxellois
RésuméPartant des constats que l’offre d’emploi est plus qualifiée que la demande, et que le risque individuel de chômage est fortement lié au niveau de diplôme, les pouvoirs publics ont fait de la formation l’axe principal des politiques d’insertion sur le marché du travail. Pourtant, la qualificat...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2009
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméPartant des constats que l’offre d’emploi est plus qualifiée que la demande, et que le risque individuel de chômage est fortement lié au niveau de diplôme, les pouvoirs publics ont fait de la formation l’axe principal des politiques d’insertion sur le marché du travail. Pourtant, la qualification croissante à l’échelle d’une grande métropole comme Bruxelles ne se traduit pas forcément par une amélioration de la situation du marché du travail. En outre, à l’échelle intra-urbaine, la formation croissante de la population n’a pas permis de diminuer les inégalités socio-spatiales d’insertion sur le marché du travail. Les personnes issues des quartiers défavorisés ont à la fois un accès plus difficile au diplôme et connaissent, à diplôme égal, un risque de chômage de plus en plus élevé. Jusqu’à présent, les différentes politiques de formation (discrimination positive, formation professionnelle) se sont donc avérées incapables de résorber le chômage et sa concentration dans les zones les plus pauvres de la ville. |
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