Aspects territoriaux de la « guerre à la terreur »
RésuméSi les aspects géographiques de la « guerre à la terreur » ont déjà été traités, ses aspects proprement territoriaux sont moins souvent abordés. Cet article traite de la relation entre territoire et terreur sous trois angles : d’abord, la relation entre les camps d’entraînement terroristes et...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2008
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | RésuméSi les aspects géographiques de la « guerre à la terreur » ont déjà été traités, ses aspects proprement territoriaux sont moins souvent abordés. Cet article traite de la relation entre territoire et terreur sous trois angles : d’abord, la relation entre les camps d’entraînement terroristes et l’absence de pouvoir souverain sur le territoire en certains endroits est examinée à la lumière de l’idée d’« espace d’exception » développée par Agamben ; ensuite, il s’agit d’interroger la présentation d’Al-Qaïda et du militantisme islamiste plus généralement comme organisations déterritorialisées, en insistant sur la dimension territoriale de leurs opérations. Enfin, on se penche sur les réactions territoriales, en prenant en compte notamment la façon dont la notion de droit international d’intégrité territoriale, dans son double sens de préservation territoriale et de souveraineté territoriale, subit des atteintes croissantes. Des exemples sont pris en Afghanistan, en Irak, et plus particulièrement autour des événements récents au Liban, afin d’illustrer ce point. |
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