Benoît Duteurtre, La Cité heureuse, Fayard, Paris, 2007, 282 p.
RésuméLa spéléologie urbaine et le base jump interrogent l’appropriation d’espaces pour soi au sein d’un groupe de pairs cooptés. Ces expériences corporelles en marge de toute reconnaissance institutionnelle (fédérations ou clubs sportifs) soulignent une volonté d’extraction momentanée du travail,...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLa spéléologie urbaine et le base jump interrogent l’appropriation d’espaces pour soi au sein d’un groupe de pairs cooptés. Ces expériences corporelles en marge de toute reconnaissance institutionnelle (fédérations ou clubs sportifs) soulignent une volonté d’extraction momentanée du travail, de la famille, véritable recomposition du « théâtre de la vie quotidienne » (Goffman, 1973). Les pratiquants endossent le rôle de spectateur au sein de l’espace subi (« monde du dessus ») et celui d’acteur au sein d’un espace ludique et transgressif (monde outsider). |
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