Danièle Voldman, Fernand Pouillon, architecte, Paris, Payot, 2006, 362 p.
RésuméLes notions d’architecture et de monument diffèrent grandement entre l’Occident et le Japon. Malgré la volonté de modernisation et d’occidentalisation de Meiji, aux alentours de 1885, les réalisations architecturales nouvelles se résolvent dans une imitation formelle, la théorie se réduit aux...
Kaydedildi:
| Yazar: | |
|---|---|
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2008
|
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | RésuméLes notions d’architecture et de monument diffèrent grandement entre l’Occident et le Japon. Malgré la volonté de modernisation et d’occidentalisation de Meiji, aux alentours de 1885, les réalisations architecturales nouvelles se résolvent dans une imitation formelle, la théorie se réduit aux traités pratiques de charpenterie traditionnelle. Il faudra attendre ITÔ Chûta pour un premier traité théorique d’architecture, puis ÔTA Hirotarô pour une véritable histoire.Le palais impérial de Kyôto nous montre comment la notion japonaise de monument s’affranchit des contraintes de lieu, de datation, et même de fonction. Les déplacements, reconstructions, reconstitutions et copies plus ou moins fidèles sont le lot commun. Multiples qui créent une sorte de paysage mental du palais impérial de Kyôto, planant au-dessus des époques et des lieux, renouant avec le modèle originel dans son esprit, porté par sa forme, fût-ce par l’image d’un bâtiment plus récent. |
|---|