Généalogie d'un mythe : les établissements publics d'aménagement des villes nouvelles
RésuméLes aménageurs des villes nouvelles françaises attribuent souvent l’originalité de ces villes à l’utilisation d’une forme administrative nouvelle : les établissements publics d’aménagement. L’analyse historique dément cette conception déterministe à différents niveaux. D’une part, les epavn s...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2005
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLes aménageurs des villes nouvelles françaises attribuent souvent l’originalité de ces villes à l’utilisation d’une forme administrative nouvelle : les établissements publics d’aménagement. L’analyse historique dément cette conception déterministe à différents niveaux. D’une part, les epavn s’inscrivent dans une tradition biséculaire d’établissements publics. D’autre part, le choix politique qui a consisté, au milieu des années 1960, à préférer la formule des epa plutôt que celle des sociétés d’économie mixte a fait l’objet de nombreux débats et compromis. Entre-temps, la conception des villes nouvelles a fait l’objet d’un changement d’échelle. Imaginées à l’origine dans un contexte régional, les villes nouvelles se territorialisent dès la fin des années 1960. La lenteur de la transformation des missions d’études en établissements publics d’aménagement indique que les tensions au sein de l’exécutif ne sont pas apaisées à l’heure où sont lancés les premiers chantiers. |
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