La ville dissuasive : l'envers de la solidarité avec les sdf
RésuméL’auteur analyse l’évolution de la ville vers la séparation stricte entre « privé » et « public » et la disparition progressive des « interstices » propres à fournir un abri au sdf. S’inspirant de Foucault et du Panoptique de Bentham, il met en évidence, à partir du « terrain », une logique d...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2004
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | RésuméL’auteur analyse l’évolution de la ville vers la séparation stricte entre « privé » et « public » et la disparition progressive des « interstices » propres à fournir un abri au sdf. S’inspirant de Foucault et du Panoptique de Bentham, il met en évidence, à partir du « terrain », une logique d’aménagement urbain dissuasive envers les plus démunis. L’évolution des lois frappant les plus démunis et la mise en place des techniques de vidéosurveillance donnent au traitement dans « l’urgence » de ces populations, par le milieu humanitaire et caritatif, une fonction plus « cynégétique » que sociale. Mettant en parallèle ces faits et les discours philanthropiques où aide et contrôle social se confondent, il analyse comment est géré le paradoxe dans lequel les sdf sont captifs : dans l’impossibilité de loger ou de reloger rapidement les sans-abri, la société ne sait gérer l’obligation d’être à la rue sans pour autant pouvoir y rester. |
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