Pour un vitalisme critique

La vie n’est pas une essence fixe, une valeur absolue, n’en déplaise à ceux qui s’en font aujourd’hui les chantres. Ce qui est irréductible dans le vivant, ce sont les différences, les résistances, les relations ; mais le vivant demeure, on ne peut en faire abstraction. Plutôt que d’opposer la vie à...

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Auteur principal: Worms, Frédéric
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2014
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La vie n’est pas une essence fixe, une valeur absolue, n’en déplaise à ceux qui s’en font aujourd’hui les chantres. Ce qui est irréductible dans le vivant, ce sont les différences, les résistances, les relations ; mais le vivant demeure, on ne peut en faire abstraction. Plutôt que d’opposer la vie à quelque chose qui lui est extérieur (la mort, l’esprit, la liberté), il faut analyser ces contradictions au sein même du vivant.