Développer la culture : entre l'État et le marché
En partant des nombreux verbes qui, en anglais, décrivent des actions humaines ou des sentiments à partir de noms d’animaux ( to bear, porter, to hound, pourchasser...), l’auteur souligne à quel point notre lien aux animaux est constitutif de notre imaginaire, de nos métaphores, de nos construction...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2010
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En partant des nombreux verbes qui, en anglais, décrivent des actions humaines ou des sentiments à partir de noms d’animaux ( to bear, porter, to hound, pourchasser...), l’auteur souligne à quel point notre lien aux animaux est constitutif de notre imaginaire, de nos métaphores, de nos constructions mentales. En ce sens, ils participent, depuis la préhistoire, de la capacité réflexive de l’homme, et donc de notre capacité à nous situer dans la nature et à construire une société humaine. Mais celle-ci ne s’affaiblit-elle pas à mesure que nous perdons notre lien au monde animal ? |
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