La critique désarmée
Si le chef de l’État n’est guère populaire, il résiste néanmoins toujours à la critique. Celle-ci en effet ne parvient pas à s’exprimer, parce qu’elle en reste soit à des invectives radicales mais approximatives, soit au constat que l’épreuve des faits reste la plus forte. La gauche, en particulier,...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2010
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Si le chef de l’État n’est guère populaire, il résiste néanmoins toujours à la critique. Celle-ci en effet ne parvient pas à s’exprimer, parce qu’elle en reste soit à des invectives radicales mais approximatives, soit au constat que l’épreuve des faits reste la plus forte. La gauche, en particulier, ne peut parvenir à retrouver son rôle d’opposition sans faire au préalable l’autocritique de ses propres conceptions du pouvoir, de l’économie et des réformes. Mais pourquoi est-ce si difficile ? |
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