Quand la perte d’un proche est colorée par l’expérience de l’exil : une étude de cas à propos de la mise à mal du deuil suite à la disparition forcée de personne
La « disparition forcée de personne » est un crime contre l’humanité, tristement célèbre durant les dictatures latino-américaines. À travers une étude de cas, nous nous intéressons au vécu subjectif d’un exilé politique confrontée à la perte de son ex-compagne disparue il y a plus de quarante ans en...
Zapisane w:
| Główni autorzy: | , , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2023
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | La « disparition forcée de personne » est un crime contre l’humanité, tristement célèbre durant les dictatures latino-américaines. À travers une étude de cas, nous nous intéressons au vécu subjectif d’un exilé politique confrontée à la perte de son ex-compagne disparue il y a plus de quarante ans en Argentine. Nous explorons d’une part en quoi le fait de vivre en exil peut être un élément facilitant ou non les démarches pour établir la vérité et d’autre part, les répercussions que génère l’exil sur le vécu de la perte. Dans ces circonstances, on observe que la personne est confrontée à une triple perte : de la personne aimée, des idéaux et de la patrie. Ce crime porte par ailleurs atteinte aux contrats narcissiques (Aulagnier, 1976 ; Kaës, 2009b). |
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