« I died in Sabratha ». Figures de la disparition dans le travail clinique avec les sujets exilés
Cet article est consacré aux conséquences psychiques de la mort aux frontières, dans le cadre des politiques européennes de refoulement des personnes exilées. Comment survivre à la mort de l’autre, le compagnon de voyage, l’être cher perdu en chemin ? Qu’est-ce que le sujet peut faire de cette expos...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2023
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article est consacré aux conséquences psychiques de la mort aux frontières, dans le cadre des politiques européennes de refoulement des personnes exilées. Comment survivre à la mort de l’autre, le compagnon de voyage, l’être cher perdu en chemin ? Qu’est-ce que le sujet peut faire de cette exposition extrême à sa propre mortalité, en dehors de l’univers de symboles et de liens qui rend possible l’humanisation de la mort ? À partir de l’accompagnement d’Akamere, reçu dans le cadre d’une permanence psychologique auprès d’un squat de personnes migrantes, je propose de penser la mort aux frontières comme une forme de disparition. Il importe alors de restaurer la réflexivité du sujet, pour que sa posture de martyr puisse laisser la place à un processus de témoignage. |
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