La disparition forcée : répercussions psychologiques et deuil traumatique
La « disparition forcée », expression apparue dans le droit international en 1978, est une arme de terreur qui se mondialise comme le révèlent les rapports alarmants d’Amnesty International. « Ni mort, ni vivant », le disparu dont les traces ont été effacées demeure omniprésent dans l’esprit de sa f...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2022
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La « disparition forcée », expression apparue dans le droit international en 1978, est une arme de terreur qui se mondialise comme le révèlent les rapports alarmants d’Amnesty International. « Ni mort, ni vivant », le disparu dont les traces ont été effacées demeure omniprésent dans l’esprit de sa famille et de ses proches qui poursuivent d’incessantes démarches et réclament le « droit de savoir » ainsi que le « droit à la vérité ». En proie à un deuil traumatique, ils effectuent également divers rituels afin de pallier l’absence de corps mais ceux-ci sont souvent contrariés en raison de l’instrumentalisation politique et mémorielle de la question des disparus dans certains pays. |
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