Se battre ET fuir : la disjonction dans les expériences de mort imminente
De nombreux modèles de la phénoménologie de l’expérience de mort imminente (EMI) se sont concurrencés dans les années 1980 et le modèle actuel ne fait toujours pas consensus. Depuis les premières observations de la fin du XIXe siècle, l’accent a été mis sur l’hétérogénéité des processus présents dan...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2020
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | De nombreux modèles de la phénoménologie de l’expérience de mort imminente (EMI) se sont concurrencés dans les années 1980 et le modèle actuel ne fait toujours pas consensus. Depuis les premières observations de la fin du XIXe siècle, l’accent a été mis sur l’hétérogénéité des processus présents dans l’EMI, qui fut successivement interprétée comme résultante d’une dissociation (Sollier), d’une scission (Pfister), d’un clivage (Ferenczi) ou d’une dépersonnalisation (Noyes et Kletti). Nous proposons un modèle psychodynamique dans lequel l’EMI passe par une disjonction de processus habituellement intriqués dont résulte deux produits : une « conscience désincorporée » et une « conscience hyperincorporée ». Cette double expérience subjective, vécue simultanément ou successivement par les sujets, semble rendre compte de toutes les anomalies du rapport corps-esprit qui se manifestent dans les EMI. À partir de ce modèle, nous opérons une critique de l’échelle de Greyson qui identifie principalement les vécus subjectifs de la conscience désincorporée et semble ainsi manquer de validité. |
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