Les expériences de mort imminente négatives protègent-elles du psychotraumatisme ?
Si la plupart des expériences de mort imminentes (EMI) sont dominées par des sentiments positifs, certaines laissent place à des sentiments douloureux tels que la peur, la terreur, l’horreur, la colère, la solitude et/ou la culpabilité. La prévalence de ce type d’expérience reste difficile à évaluer...
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| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Si la plupart des expériences de mort imminentes (EMI) sont dominées par des sentiments positifs, certaines laissent place à des sentiments douloureux tels que la peur, la terreur, l’horreur, la colère, la solitude et/ou la culpabilité. La prévalence de ce type d’expérience reste difficile à évaluer, malgré quelques tentatives de définition et de classification. À l’instar des EMI positives, ces EMI négatives pourraient-elles avoir un rôle adaptatif et protéger le psychisme de l’effroi de la mort propre, à l’instant traumatique et par rapport aux répercussions psychotraumatiques à moyen et long terme ? Nous avons analysé dans ce sens une base de données regroupant 131 témoignages d’EMI, dont 11 sont exclusivement négatives et 28 comportent des aspects à la fois négatifs et positifs. À cette approche quantitative, nous ajoutons également une réflexion clinique à partir de l’étude d’un cas unique. Sans parvenir à conclure fermement, nos analyses suggèrent que c’est moins la valence du contenu qui détermine ses répercussions psychotraumatiques que le mode d’appropriation mis en place par le sujet, d’où une majorité d’intégrations positives des EMI dites négatives. |
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