Un cannibalisme symbolique mutuel entre vivants et défunts. Une ethnographie de la fête des morts en Bolivie
Dans les Andes, les humains partagent nourritures et boissons avec leurs morts et scellent un pacte de réciprocité où les morts assureront pluies et bonne chance aux vivants tandis que ces derniers s’engageront à les alimenter. On se demandera d’abord pourquoi offrir des dons physiques à des entités...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2020
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans les Andes, les humains partagent nourritures et boissons avec leurs morts et scellent un pacte de réciprocité où les morts assureront pluies et bonne chance aux vivants tandis que ces derniers s’engageront à les alimenter. On se demandera d’abord pourquoi offrir des dons physiques à des entités dépourvues de corporéité puis ce qui incite défunts et vivants à se dévorer mutuellement pendant la période du retour des morts, à la Toussaint. On verra que ce cannibalisme symbolique permet un transfert d’énergie vitale entre morts et vivants. |
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