« Je ne veux pas mourir pour rien »
Penser le corps dans la prise en charge palliative interpelle d’emblée nos ressources réflexives autour des notions de soulagement de la douleur, soins de confort et soins plaisir. L’accompagnement du sujet dans sa relation au corps recouvre pour une équipe soignante pluridisciplinaire un aspect fon...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Penser le corps dans la prise en charge palliative interpelle d’emblée nos ressources réflexives autour des notions de soulagement de la douleur, soins de confort et soins plaisir. L’accompagnement du sujet dans sa relation au corps recouvre pour une équipe soignante pluridisciplinaire un aspect fondamental. La prise en charge palliative panse donc le corps dans la limite des possibles pour que celui qui incarne la maladie préserve sa qualité d’Etre-sujet et valide positivement sa légitimité d’une existence identitaire au monde qui l’entoure. Or, le devenir du corps après la mort reste encore aujourd’hui une question emprunte de beaucoup de pudeur. Elle peut être accueillie et élaborée dans un contenant relationnel bienveillant et attentionné si elle ne dépasse pas le cadre des pensées « ordinaires ». C’est pourquoi, nous proposons de réfléchir autour des possibles d’accompagnement d’une demande de don du corps par un patient en situation de fin de vie. |
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