Deuil post-traumatique et catastrophes naturelles
RésuméLe deuil dans un contexte traumatique reste encore à définir. Les conséquences d’une catastrophe naturelle sont spécifiques, mais partagent avec les autres désastres le caractère traumatique de la perte. Nous choisissons d’appeler «deuil post-traumatique», la perte d’un proche (pas nécessairem...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2003
|
| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | RésuméLe deuil dans un contexte traumatique reste encore à définir. Les conséquences d’une catastrophe naturelle sont spécifiques, mais partagent avec les autres désastres le caractère traumatique de la perte. Nous choisissons d’appeler «deuil post-traumatique», la perte d’un proche (pas nécessairement un être cher, mais une personne réellement ou symboliquement investie, même pendant un temps très court), dans une situation où l’individu vit lui-même une menace mortelle ou dans le cas d’un drame, d’une catastrophe, d’un accident, d’une perte collective (caractéristiques exogènes de violence et de brutalité de la mort). La mort ou la menace de mort s’ajoutent ici à la perte et entraînent un double travail: travail de deuil du ou des proches perdus, intégration du traumatisme et dépassement des symptômes post-traumatiques. Bien différente est la notion de «Traumatic grief» développée par H. Prigerson. Nous l’appellerons «deuil traumatogène» ou «souffrance traumatique consécutive à la perte» car elle résulte d’une fragilité à vivre les séparations et est liée à des facteurs endogènes, propres au développement de la personnalité. |
|---|