Morts en maternité : devenir des corps, deuil des familles
RésuméQuand ni la société ni la Loi ne reconnaissent l’enfant mort en maternité, un véritable travail de deuil est nécessaire avec le patient-fœtus, les parents et l’équipe médicale (obstétricien, fœtopathologiste, psy., l’équipe soignante). Le nouveau-né décédé prend de face la réalité médicale, la...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2001
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméQuand ni la société ni la Loi ne reconnaissent l’enfant mort en maternité, un véritable travail de deuil est nécessaire avec le patient-fœtus, les parents et l’équipe médicale (obstétricien, fœtopathologiste, psy., l’équipe soignante). Le nouveau-né décédé prend de face la réalité médicale, la déclaration à l’état civil, les funérailles, tandis que l’équipe médicale se trouve confrontée à l’accueil de l’enfant décédé en période périnatale (l’annonce, l’entretien avant l’hospitalisation, l’accouchement, l’après, déclaration à l’état civil, rituels d’adieu et funérailles, l’après).L’important est que chaque parent choisisse de garder ou non des traces, accompagné par l’équipe soignante et administrative. |
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