L'arrêt de vie in utero ou l'errance des fœtus ; un possible deuil
RésuméL’enfant, le droit à la reconnaissance de sa vie avant la vie.Qu’est ce qui a changé dans l’évolution de la prise en charge des interruptions de grossesses? Le deuil périnatal (mort-in-utero, fausse-couche, I.M.G., mais aussi processus biologiques et psychiques) est à redéfinir et interroge le...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2001
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | RésuméL’enfant, le droit à la reconnaissance de sa vie avant la vie.Qu’est ce qui a changé dans l’évolution de la prise en charge des interruptions de grossesses? Le deuil périnatal (mort-in-utero, fausse-couche, I.M.G., mais aussi processus biologiques et psychiques) est à redéfinir et interroge le clinicien à propos de la Loi de cet «entre-deux mondes». Le Droit des parents devrait faire en sorte que la Loi ne défasse pas l’enfant de son existence (le fœtus et l’euthanasie, le fantasme de mort passive, les pratiques de l’arrêt de vie in utero). Le geste fœticide au nom de la Loi (euthanasie, fantasme de mort passive, etc.), demande une redéfinition du fœtus. Le fœticide aboutit à un non Droit, non statut, de l’enfant (pas de nom, pas de sépulture). Alors que la Loi voulait supprimer des faux morts nés, nous aboutissons à inventer journellement de faux morts-nés vivants.La notion de deuil périnatal se distingue en deuils et non deuils, deuil différentiel, notion de consolation, même si le deuil d’une mère est une dette «à» vie. |
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