Réforme du Capes : l’impossible épreuve d’entretien
Le regain d’intérêt que connaît l’éthique d’Aristote à partir du xxe siècle dans le courant de « l’éthique des vertus » peut se justifier par une certaine inadaptation des modèles dominants de l’éthique moderne (kantisme et utilitarisme). Le cadre théorique qu’Aristote offre à la quête de valeurs d...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le regain d’intérêt que connaît l’éthique d’Aristote à partir du xxe siècle dans le courant de « l’éthique des vertus » peut se justifier par une certaine inadaptation des modèles dominants de l’éthique moderne (kantisme et utilitarisme). Le cadre théorique qu’Aristote offre à la quête de valeurs de l’homme moderne peut s’organiser autour des axes suivants : la visée de la vie bonne comme accomplissement de soi dans la totalité de son être ; le rejet de principes généraux de conduite reproduisant implicitement la forme du commandement divin ; la prise en compte d’un certain sens de l’existence intégrant aussi bien l’aspiration au bonheur que l’incertitude et la dureté de la vie ; la valeur d’une sagesse pratique fondée sur une raison ouverte sur l’expérience et le souci de la complexité du réel. |
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