Un geste philosophique : la distinction conceptuelle

Avant de s’appliquer à un exemple, celui de la croyance, l’article expose ce qu’on peut entendre par « distinction conceptuelle » : un geste philosophique qui consiste à établir la distribution, à la fois exhaustive et génétique, de formes organiques, dotées d’attributs propres. Ces formes se rangen...

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Autore principale: Barbati, Sabatino
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2022
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Avant de s’appliquer à un exemple, celui de la croyance, l’article expose ce qu’on peut entendre par « distinction conceptuelle » : un geste philosophique qui consiste à établir la distribution, à la fois exhaustive et génétique, de formes organiques, dotées d’attributs propres. Ces formes se rangent ainsi de façon réglée sous un genre, qui est doté d’une extension et d’un degré de généralité plus grands, puisqu’il les contient toutes. Par exemple, le concept de vérité ne se réduit pas à la correspondance entre ce qui est dit et ce qui est (sous les formes organiques suivantes : objectivité et véracité – dont la sincérité, la franchise et l’authenticité), si ce qui est dit doit d’abord, et indépendamment de la correspondance, être doté de sens, lequel est une forme, particulière, de vérité. S’ouvre alors une autre branche qui porte le nom de cohérence, où se trouvent les formes organiques qui y ont leur place : évidence et vraisemblance, etc.