La philosophie en trompe-l’œil
À l’instar de Diderot qui, après sa Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient, a écrit ses Additions à la Lettre sur les aveugles, nous proposons une suite à nos « Nouveaux dialogues entre Hylas et Philonous » (publiés dans L’Enseignement philosophique, 65e année, n° 2, décembre 2014-...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2017
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | À l’instar de Diderot qui, après sa Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient, a écrit ses Additions à la Lettre sur les aveugles, nous proposons une suite à nos « Nouveaux dialogues entre Hylas et Philonous » (publiés dans L’Enseignement philosophique, 65e année, n° 2, décembre 2014- février 2015, p. 3-22).Reprenant l’examen du sujet principal (la perception) qu’ils avaient naguère abordé dans ces dialogues (qui étaient au nombre de trois, comme les tout premiers conçus autrefois par Berkeley et dont les nôtres étaient le contre-pied), puis le prolongeant (cet examen) dans d’autres directions, Hylas, interprète de nos pensées, et Philonous, interprète des objections que nous ne cessons de formuler contre elles, réfléchissent, dans le quatrième dialogue, sur la prétendue capacité que nous aurions de penser nos sensations ; dans le cinquième dialogue, sur l’opposition entre être et être un être ; enfin, dans le sixième dialogue, sur les raisons que l’on a de se réjouir non seulement de voir que tout est éphémère, mais également de vieillir et de mourir. |
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