Dynamics and Performance of French Venture-Backed Firms: Empirical Evidence

Cet article analyse les déterminants de la dynamique et de la performance des jeunes entreprises françaises de haute technologie financées par le capital-risque. L’analyse empirique exploite des données originales et collectées à la main de 216 entreprises créées entre 1998 et 2005. Trois choix s’of...

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मुख्य लेखकों: Dubocage, Emmanuelle, Rédis, Jean
स्वरूप: Article ou chapitre numérique
भाषा:Français
प्रकाशित: 2016
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ऑनलाइन पहुंच:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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सारांश:Cet article analyse les déterminants de la dynamique et de la performance des jeunes entreprises françaises de haute technologie financées par le capital-risque. L’analyse empirique exploite des données originales et collectées à la main de 216 entreprises créées entre 1998 et 2005. Trois choix s’offrent au capital-risqueur concernant les entreprises de son portefeuille : le succès (entrée en bourse ou rachat industriel dans des termes favorables), l’échec (faillite ou rachat industriel dans des termes défavorables) ou le maintien en portefeuille. Nous modélisons la probabilité qu’une entreprise sorte avec succès (échec) versus la probabilité de rester en portefeuille. Nous mobilisons deux champs de recherche : les modèles d’apprentissage de la démographie d’entreprise et la littérature entrepreneuriale sur le capital-risque fondée sur la théorie de l’agence et sur l’approche basée sur les ressources. Nous testons la validité des modèles d’apprentissage actif ou passif pour expliquer la dynamique des entreprises et nous faisons l’hypothèse que l’efficacité des capital-risqueurs à promouvoir les entreprises de leur portefeuille repose sur les pratiques d’investissement graduel et de syndication. Nos résultats économétriques valident l’hypothèse de l’apprentissage actif : réduire le temps pour récolter les informations sur les entreprises en augmentant le nombre de tours de table accroît la probabilité pour une entreprise de sortir du portefeuille du capital-risqueur (quel que soit le mode de sortie). Notre analyse empirique montre aussi que l’apprentissage actif concerne avant tout les entreprises les moins prometteuses. Les capital-risqueurs contrôlent (via l’investissement graduel) davantage les entreprises ayant une probabilité plus grande de sortir en échouant. La syndication n’a pas d’impact significatif. Ces résultats s’interprètent via le concept de «  dark side » de l’investissement graduel et de la syndication.