Tic et mobilisation : le cas du Congo
Le 4 mars 2012 à 8h, l’explosion d’un dépôt d’armes à Brazzaville fait des milliers de morts, de blessés et de déplacés. Les informations officielles sur le sinistre ne seront diffusées à la télévision nationale qu’à 20h. Entre-temps, les Congolais équipés d’un smartphone avaient pris des photos de...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2017
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Le 4 mars 2012 à 8h, l’explosion d’un dépôt d’armes à Brazzaville fait des milliers de morts, de blessés et de déplacés. Les informations officielles sur le sinistre ne seront diffusées à la télévision nationale qu’à 20h. Entre-temps, les Congolais équipés d’un smartphone avaient pris des photos de l’explosion qu’ils avaient postées sur Facebook. De retour en France, nous constaterons que c’est sur Facebook que s’organisera la mobilisation pour envoyer des dons aux victimes de l’explosion. L’intérêt des Congolais pour Facebook et les réseaux sociaux s’est accéléré après cet événement, avec l’émergence d’un espace public virtuel, au sein duquel les individus débattent « librement » des sujets qui touchent à l’activité socio-économique et politique du pays, pour se faire entendre individuellement ou collectivement. |
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