Psychopathologie de l'émotion chez l'enfant : l'importance des données développementales typiques
RÉSUMÉ Cet article rappelle la nécessité de se référer au normal lorsque l’on compare les performances émotionnelles d’un groupe d’enfants typiques à celles de groupes d’enfants troublés, comme c’est notamment le cas actuellement dans le cadre de l’étude des dysfonctionnements émotionnels chez l’en...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2001
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | RÉSUMÉ
Cet article rappelle la nécessité de se référer au normal lorsque l’on compare les performances émotionnelles d’un groupe d’enfants typiques à celles de groupes d’enfants troublés, comme c’est notamment le cas actuellement dans le cadre de l’étude des dysfonctionnements émotionnels chez l’enfant autiste. Pour tester l’hypothèse d’un déficit émotionnel chez l’enfant autiste, nous présentons les résultats d’une recherche normative, menée auprès de 80 enfants typiques âgés de 3 à 6 ans, et qui a pour objectif de vérifier si les enfants sont capables de manifester des expressions faciales correspondant à des expressions émotionnelles auditives non verbales. Nos données indiquent que la capacité à évoquer des émotions est sensible à l’âge et à l’émotion présentée : l’évocation de la joie est acquise dès 3 ans tandis que la colère, la tristesse et la surprise sont loin d’être parfaitement évoquées à 6 ans. Les résultats sont interprétés dans la perspective d’un travail comparatif avec les enfants autistes. |
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