De la mesure de l'intelligence au développement mental : la mobilité épistémologique d'Alfred Binet
RÉSUMÉ La science pédagogique était-elle le projet d’Alfred Binet ou seulement un terrain de circonstance pour une théorie cognitive plus holistique ? Le défaut de la pédagogie expérimentale, même si elle ne consiste pas en un exercice séparé, est de présenter une théorie analytique du fonctionnem...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2001
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RÉSUMÉ
La science pédagogique était-elle le projet d’Alfred Binet ou seulement un terrain de circonstance pour une théorie cognitive plus holistique ?
Le défaut de la pédagogie expérimentale, même si elle ne consiste pas en un exercice séparé, est de présenter une théorie analytique du fonctionnement de l’esprit. Les différents examens pédagogiques et mesures de la croissance physique, de la vision, de l’audition, de l’écriture, de la lecture ou de l’orthographe s’avèrent pertinents en eux-mêmes mais ils séparent l’intelligence des phénomènes de sensibilité, d’émotion et de volonté. A. Binet 1, celui qui collabore avec Th. Simon, Vaney ou encore Belot, étudie le développement mental à partir du modèle anthropométrique de manière partielle, précise et discontinue. La coupe est ici synchronique produisant d’instantanées et légitimant la pédagogie comparée. Un A. Binet 2, pour autant que ce soit un second Binet dans le temps, à moins que ce ne soit un dédoublement A. Binet 1 pratique A. Binet théorie, est le résultat d’une mobilité épistémologique : celle de rechercher une théorie synthétique du développement mental sans modèle biologique. |
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