La chute du taux de natalité (Shoshi-ka, ) au Japon et ses liens problématiques avec la société japonaise
RésuméDe nos jours, au Japon, le problème de la chute du taux de natalité ( Shoshi-ka, ) est associé au Bankon-ka (, une tendance à l’élévation de l’âge du premier mariage), parce que le mariage demeure une obligation sociale : le taux des naissances hors mariage est très bas au Japon (environ 3 %...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2013
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméDe nos jours, au Japon, le problème de la chute du taux de natalité ( Shoshi-ka, ) est associé au Bankon-ka (, une tendance à l’élévation de l’âge du premier mariage), parce que le mariage demeure une obligation sociale : le taux des naissances hors mariage est très bas au Japon (environ 3 % en 2005). La liaison entre le Shoshi-ka et le Bankon-ka, et la persistance du mariage créent des phénomènes sociaux particuliers, par exemple le Dékichatta-kekkon ( : mariage « pressé » à la suite de la première grossesse « accidentelle ») ou le phénomène « parasite single » (jeunes gens qui ont fini leurs études et qui habitent chez leurs parents et dépendent d’eux pour leur vie quotidienne), etc. Nous examinerons les problématiques sociales qui sont à l’origine de ce Shoshi-ka en présentant ces phénomènes particuliers de la société japonaise. |
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