La Norvège pacifiste et humanitaire
Le substrat de l’action humanitaire de la Norvège, durant et après la guerre d’Espagne, est son pacifisme profond. Les associations pacifistes prospèrent : Société des Amis, Grande Loge, Service civil international, Soulèvement populaire contre la guerre, Clarté, etc. La Norvège renonce à recevoir d...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2015
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le substrat de l’action humanitaire de la Norvège, durant et après la guerre d’Espagne, est son pacifisme profond. Les associations pacifistes prospèrent : Société des Amis, Grande Loge, Service civil international, Soulèvement populaire contre la guerre, Clarté, etc. La Norvège renonce à recevoir des colonies d’enfants et concentre son aide en Espagne et en France. Deux Norvégiennes, Nini Haslund et Alice Resch, illustrent deux versants de l’engagement : en Espagne, N. Haslund, en tant que représentante du Spania-Komiteen au Comité international de coordination et d’information pour l’aide à l’Espagne républicaine, approvisionne 300 colonies de la Péninsule, dont l’hôpital pour enfants Fridtjof-Nansen ; en France, A. Resch, comme déléguée des quakers, dans le cadre de International Commission for the Assistance of Spanish Child refugees, assiste les enfants réfugiés. Une fois la Seconde Guerre mondiale finie, le Spania-Komiteen subventionne des œuvres patronnées par le gouvernement de la République espagnole en exil, comme les dispensaires de Paris, Toulouse, Montauban, Bayonne, une colonie à Saint-Raphaël et des vacances d’été en Norvège. |
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