Acerinox: a successful Japanese joint-venture in Southern Europe in the second half of the twentieth century
Il y a peu d’exemples de multinationales espagnoles fondées dans la seconde moitié du xxe siècle dont l’expansion et la stratégie soient intimement liées à des investissements directs étrangers (IDE) ou des transferts de connaissances japonais. Par l’étude de la fondation et des premières décennies...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Il y a peu d’exemples de multinationales espagnoles fondées dans la seconde moitié du xxe siècle dont l’expansion et la stratégie soient intimement liées à des investissements directs étrangers (IDE) ou des transferts de connaissances japonais. Par l’étude de la fondation et des premières décennies d’activité d’Acerinox, entreprise créée en 1970 par une banque espagnole (Banesto) et deux compagnies japonaises (Nisshin Steel et Nissho Iwai), cet article apporte une contribution à l’historiographie peu développée sur les IDE japonais dans l’Europe du Sud après les années 1960. Il analyse la logique et les dynamiques qui ont permis l’innovation et le succès de cette joint-venture, suivant le modèle LLL ( Linkage, Leverage, Learning) de John A. Mathews. Selon ce modèle, dans le contexte d’une économie émergente, une entreprise globalisée dès sa fondation peut rapidement devenir un leader mondial si elle est principalement active dans un secteur de demande en forte croissance et si elle bénéficie, dès le début, d’un bon partenariat et d’un transfert de ressources stratégiques rares d’un leader mondial. |
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