A taxonomy of infrastructure financing in Europe on the long run (12th-18th century)

Une taxinomie du financement des infrastructures en Europe dans la longue durée (XIIe-XVIIIe siècles) Cet article retrace l’évolution des solutions retenues par divers pays européens dans le financement de leurs infrastructures. Commençant avec les Romains, période où les premiers travaux publics im...

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Detalles Bibliográficos
Autores principales: De Luca, Giuseppe, Lorenzini, Marcella
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2013
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Une taxinomie du financement des infrastructures en Europe dans la longue durée (XIIe-XVIIIe siècles) Cet article retrace l’évolution des solutions retenues par divers pays européens dans le financement de leurs infrastructures. Commençant avec les Romains, période où les premiers travaux publics importants ont eu lieu, l’analyse porte sur le Moyen Âge et les débuts de l’époque moderne. Son premier objectif consiste à élaborer une taxinomie des divers moyens adoptés pour financer les services offerts aux citoyens. Nous nous intéressons en particulier aux infrastructures économiques telles que les routes, les canaux, les ponts, les aqueducs et les égouts. L’historiographie courante a, dans la plupart des cas, projeté dans le passé les méthodes actuelles qui ont connu du succès, tout en se contentant d’évaluer les écarts des pratiques d’autrefois par rapport aux nôtres. Cela a abouti à de la fiction. En insistant sur le contexte, le présent article veut montrer la multitude des approches financières dans l’Europe préindustrielle, ainsi que leurs interrelations et leur grande efficacité par rapport à l’environnement institutionnel, social et politique. Des premiers résultats ressort le fait que l’efficacité du financement des infrastructures dépend d’un ensemble de variables mettant en œuvre des facteurs liés aux institutions, aux régimes politiques ainsi qu’à l’offre et à la demande. Le jeu de ces facteurs contribue à la constitution de pratiques qui deviennent dominantes par la suite.