Clin d’œil
La disparition des industries traditionnelles de Marseille est le plus souvent imputée à la crise du port et aux caractéristiques d’un patronat plus spéculateur qu’industriel. Sans rejeter ces explications, l’étude d’une entreprise oléagineuse, l’Huilerie Nouvelle, permet de préciser les liens entre...
में बचाया:
| मुख्य लेखक: | |
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| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
1995
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| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | La disparition des industries traditionnelles de Marseille est le plus souvent imputée à la crise du port et aux caractéristiques d’un patronat plus spéculateur qu’industriel. Sans rejeter ces explications, l’étude d’une entreprise oléagineuse, l’Huilerie Nouvelle, permet de préciser les liens entre le port comme espace économique et l’entreprise comme entité familiale. Au rôle fondateur joué par la cohésion du groupe familial succède une phase de diversification des alliances qui accompagne la croissance. Ce maillage familial des petites entreprises, redoublé par des investissements sociaux, assure cohérence et efficacité à cette industrie centrée sur la Bourse des matières premières. La concentration de la majeure partie de ces entreprises à la fin des années 1950, au sein de l’Union industrielle des produits oléagineux (Unipol), permet d’analyser une réponse à la concurrence des grands groupes du secteur qui articule regroupement de la production et respect des équilibres familiaux. Mais cette tentative ne permit pas de sauver ce qui fat une des industries symboles de la ville. |
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