Jensen P. (2018). Pourquoi la société ne se laisse pas mettre en équations. Paris : Le Seuil, coll. « Science ouverte », 336 p.

Les territoires et leurs habitants sont l’objet de toute une palette d’expérimentations. Mais il y a un curieux paradoxe : d’un côté, la particularité des sciences sociales serait que le « terrain » y aurait remplacé « l’expérimentation » ; d’un autre, les demandes de financement, articles et thèses...

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書誌詳細
第一著者: Pumain, Denise
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2019
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Les territoires et leurs habitants sont l’objet de toute une palette d’expérimentations. Mais il y a un curieux paradoxe : d’un côté, la particularité des sciences sociales serait que le « terrain » y aurait remplacé « l’expérimentation » ; d’un autre, les demandes de financement, articles et thèses insistent de plus en plus sur leur caractère « expérimental ». Alors, s’agit-il d’une facilité de langage ? La pression des institutions et des financements nous impose-t-elle une surenchère sur la façon de présenter la recherche et l’innovation ? La promotion de l’expérimentation par le politique cherche aussi à capter un aura scientifique, mais ne prend-t-on pas le risque d’en faire une fin en soi ? Ou bien ce paradoxe est-il le symptôme d’un nouvel horizon ?